| Poèmes Parisiens |
Un salon parisien
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| D'abord Musset, simple et élégant, puis Chénier, très discret, rêvant | ||||||||
| fraternellement, presque à l'écart. | ||||||||
| Un salut à Chopin, un signe réticent à Thiers (tiens, encore un Adolphe à la | ||||||||
| rime), mieux vaut donner un bizou à Bizet. | ||||||||
| Sur cet exercice en forme de Z – mais Gainsbourg n'est pas là – | ||||||||
| frayons-nous un chemin jusqu'à Balzac… Zut, ce drôle de zèbre tient son | ||||||||
| éternel tête à tête avec Nerval, ce soir encore la nuit sera blanche. Inutile | ||||||||
| de déranger Nodier, qui reste de marbre. | ||||||||
| D'ailleurs il se fait tard. Allons, nous rentrons ? Des nouvelles de Combray | ||||||||
| pour Marcel, un dernier coup de chapeau à l'Apollinaire... Vous êtes bien | ||||||||
| aimables. | ||||||||
| Le cimetière du Père-Lachaise est un salon décidément fort honnête. | ||||||||
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